2009.03.15

Les illusions des illusions.

 

Albert Einstein a compris que notre réalité était relative.  À la base de son raisonnement,  le fait qu’il n’existe aucun point, aucun lieu dans l’univers qui peut servir de référence fixe, fiable pour observer l’univers.  Tout est en mouvement.  Donc, peut-importe les observations, elles sont relatives à l’observateur.

 

L’observateur est en un lieu et en un temps.  Ce qu’il perçoit, personne d’autre ne peut le percevoir exactement comme lui.

 

La perception d’une image est aussi relative.  Combien d’information une image doit-elle donner pour qu’un observateur moyen la croit complète et en saisisse l’émotion?

 

L’artiste a voulu explorer ces questions.  Il déconstruit une image et la rebâtit avec un minimum d’information et de lumière.  Il demande à l’observateur de trouver un point d’observation qui donnera un sens à l’image, à l’émotion.

 

Cet artiste pose la dernière question;  combien d’information supplémentaire le cerveau de l’observateur ajoute-il au moment de l’observation juste de l’image?

 

Ces toiles veulent parler l’émotion. 

Ces poèmes veulent paraître l’émotion.

 

La toile et son poème, une belle complicité.

Galerie Illusions 1

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